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Samedi 25 juin 2011 6 25 /06 /Juin /2011 16:03

 

Pour voter (un oui ou non) au projet de la nouvelle constitution marocaine, il faut d’abord le comprendre, l’analyser et en faire la synthèse. Or, cette tache n’est pas aisée en l’absence de culture et d’expérience politique ; J’ai donc cherché et assemblé un  recueil de termes politiques : constitution, monarchie, monarchie constitutionnelle, monarchie parlementaire et démocratie. çà m’a aidé à éclaircir les choses un peu plus. Je le partage avec vous.

Vos commentaires, rajouts et précisions sont les bienvenues.

Constitution :

Du latin cum, ensemble, et statuo, fixer, établir.

Une constitution est la loi fondamentale d'un Etat qui définit les droits et les libertés des citoyens ainsi que l'organisation et les séparations du pouvoir politique (législatif, exécutif, judiciaire). Elle précise l'articulation et le fonctionnement des différentes institutions qui composent l'Etat (Conseil constitutionnelParlementgouvernement, administration...).

La constitution se situe au sommet du système juridique de l'Etat dont elle est le principe suprême. Toutes les lois, décrets, arrêtés et traités internationaux doivent être conformes aux règles qu'elle définit. Elle peut prendre la forme d'un texte unique ou d'un ensemble de lois. Une constitution est en général élaborée par une assemblée nationale (pouvoir constituant originaire) réunie spécialement pour cet objectif. Elle est révisée par le pouvoir constituant dérivé ou institué (prévu par la Constitution).

Une Constitution est rigide lorsque la procédure prévue pour sa révision est peu aisée à mettre en œuvre. Une Constitution est souple lorsque sa révision est techniquement plus simple.

"Toute Société dans laquelle la garantie des droits n'est pas assurée, ni la séparation des pouvoirs déterminée, n’a point de Constitution."
Article 16 de la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen de 1789.

La monarchie constitutionnelle :

Une monarchie constitutionnelle est une monarchie dans laquelle les pouvoirs du monarque, qui est le chef de l'Etat, sont limités de manière plus ou moins importante par une constitution, par des lois fondamentales ou par une coutume. Elle s'oppose en cela à la monarchie absolue.

De nos jours, les monarchies constitutionnelles modernes comme la Grande-Bretagne, la Belgique, l'Espagne et le Japon sont des 
monarchies parlementaires où le monarque n'a aucun pouvoir (il règne mais ne gouverne pas) et où le gouvernement est responsable devant le parlement.

Le monarque est indépendant des 
partis et dispose de prérogatives constitutionnelles qui lui confèrent un rôle essentiellement symbolique. Il est garant de la Constitution, de l'unité nationale, de l'intégrité territoriale et de la continuité de l'État. 

Selon les cas, le monarque peut avoir un droit de conseil et d'avertissement sur la politique menée par le gouvernement, il peut présider les séances du conseil des ministres et être un arbitre, notamment en cas de 
crise politique. 

La monarchie parlementaire

Une monarchie est dite parlementaire lorsque le gouvernement, nommé par le monarque, est responsable devant un parlement disposant du pouvoir législatif.
Le monarque, qui est le représentant de l'Etat est garant de la continuité des institutions. Chef d'Etat, il a une fonction représentative ou symbolique et joue un rôle d'arbitre.

La démocratie :

du grec dêmos, peuple, et kratos, pouvoir, autorité.

La démocratie est le régime politique dans lequel le pouvoir est détenu ou contrôlé par le peuple (principe de souveraineté. En règle générale, les démocraties sont indirectes ou représentatives, le pouvoir s'exerçant par l'intermédiaire de représentants désignés lors d'élections au suffrage universel.


La démocratie s'oppose aux autres régimes politiques que sont :

la monarchie absolue (pouvoir aux mains d'un seul homme) ;

l’aristocratie (pouvoir aux mains des meilleurs) ;

l'oligarchie (pouvoir aux mains d'un petit nombre de personnes ou de familles) ;

la théocratie (pouvoir aux mains d'une caste sacerdotale) ;

l'empire, la dictature et autres régimes totalitaires.

On parle de démocratie économique ou sociale lorsque les droits sociaux, au logement, au travail, à l'éducation... sont garantis.

Par Fantoman - Publié dans : politico-social
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Dimanche 23 janvier 2011 7 23 /01 /Jan /2011 21:30

«Une vieille légende hindoue raconte qu'il y eut un temps où tous les hommes étaient des dieux. Mais ils abusèrent tellement de leur divinité que Brahma, le maître des dieux, décida de leur ôter le pouvoir divin et de le cacher à un endroit où il leur serait impossible de le retrouver. Le grand problème fut donc de lui trouver une cachette.

Lorsque les dieux mineurs furent convoqués à un conseil pour résoudre ce problème, ils proposèrent ceci : "Enterrons la divinité de l'homme dans la terre." Mais Brahma répondit : "Non, cela ne suffit pas, car l'homme creusera et la trouvera."

Alors les dieux répliquèrent : "Dans ce cas, jetons la divinité dans le plus profond des océans."

Mais Brahma répondit à nouveau : "Non, car tôt ou tard, l'homme explorera les profondeurs de tous les océans, et il est certain qu'un jour, il la trouvera et la remontera à la surface."

Alors les dieux mineurs conclurent : "Nous ne savons pas où la cacher car il ne semble pas exister sur terre ou dans la mer d'endroit que l'homme ne puisse atteindre un jour."

Alors Brahma dit : "Voici ce que nous ferons de la divinité de l'homme : nous la cacherons au plus profond de lui-même, car c'est le seul endroit où il ne pensera jamais à chercher."

Depuis ce temps-là, conclut la légende, l'homme a fait le tour de la terre, il a exploré, escaladé, plongé et creusé, à la recherche de quelque chose qui se trouve en lui. » (Eric Butterworth, Découvre la puissance en toi) 

Par Fantoman - Publié dans : philosophie
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Dimanche 5 septembre 2010 7 05 /09 /Sep /2010 18:08

Sagesse Un jour, un vieux professeur de l’Ecole Nationale d’Administration Publique (ENAP) fut engagé pour donner une formation sur la planification efficace de son temps à un groupe d’une quinzaine de dirigeants de grosses compagnies nord-américaines. Ce cours constituait l’un des cinq ateliers de leur journée de formation. Le vieux sage n’avait donc qu’une heure pour "passer sa matière".

Debout, devant ce groupe d’élite (qui était prêt à noter tout ce que l’expert allait enseigner), le vieux les regarda un par un, lentement, puis leur dit : « Nous allons réaliser une expérience ».

De dessous la table qui le séparait de ses élèves, le vieux sage sortit un grand récipient de plusieurs litres qu'il posa délicatement en face de lui. Ensuite, il sortit environ une douzaine de cailloux à peu près gros comme des balles de tennis et les plaça délicatement, un par un, dans le grand pot. Lorsque le pot fut rempli jusqu’au bord et qu’il fut impossible d’y ajouter un caillou de plus, il leva lentement les yeux vers ses élèves et leur demanda : « Est-ce que ce pot est plein ? ». Tous répondirent : « Oui ». Il attendit quelques secondes et ajouta : « Vraiment ? ». Alors, il se pencha de nouveau et sortit de sous la table un récipient rempli de gravier. Avec minutie, il versa ce gravier sur les gros cailloux puis brassa légèrement le pot. Les morceaux de gravier s’infiltrèrent entre les cailloux... jusqu’au fond du pot. Le vieux sage leva à nouveau les yeux vers son auditoire et redemanda « Est-ce que ce pot est plein ? » Cette fois, ses brillants élèves commençaient à comprendre son manège. L’un d’eux répondit : « Probablement pas ! ». « Bien ! » répondit le vieux sage Il se pencha de nouveau et cette fois, sortit de sous la table une casserole de sable. Avec attention, il versa le sable dans le pot. Le sable alla remplir les espaces entre les gros cailloux et le gravier. Encore une fois, il demanda : « Est-ce que ce pot est plein ? ». Cette fois, sans hésiter et en chœur, les brillants élèves répondirent « Non ! » . « Bien ! » répondit le vieux sage Et comme s’y attendaient ses prestigieux élèves, il prit le pichet d’eau qui était sur la table et remplit le pot jusqu’à ras bord. Le vieux sage leva alors les yeux vers son groupe et demanda : « Quelle grande vérité nous démontre cette expérience ? » Pas fou, le plus audacieux des élèves, songeant au sujet de ce cours, répondit : « Cela démontre que même lorsque l’on croit que notre agenda est complètement rempli, si on le veut vraiment, on peut y ajouter plus de rendez-vous, plus de choses à faire ». « Non » répondit le vieux sage « Ce n’est pas cela. La grande vérité que nous démontre cette expérience est la suivante : si on ne met pas les gros cailloux en premier dans le pot, on ne pourra jamais les faire entrer tous, ensuite ». Il y eut un profond silence, chacun prenant conscience, de l’évidence de ces propos. Le vieux sage leur dit alors « Quels sont les gros cailloux dans votre vie ? Votre santé ? Votre famille ? Vos ami(e)s ? Réaliser vos rêves ? Faire ce que vous aimez ? Apprendre ? Défendre une cause ? Relaxer ? Prendre le temps ... ? Ou... toute autre chose ? Ce qu’il faut retenir, c’est l’importance de mettre ses GROS CAILLOUX en premier dans sa vie, sinon on risque de ne pas réussir... sa vie. Si on donne priorité aux peccadilles (le gravier, le sable), on remplira sa vie de peccadilles et on n’aura plus suffisamment de temps précieux à consacrer aux éléments importants de sa vie. Alors, n’oubliez pas de vous poser à vous-même la question : "Quels sont les GROS CAILLOUX dans ma vie ?" « Ensuite, mettez-les en premier dans votre pot (votre vie). » D’un geste amical de la main, le vieux professeur salua son auditoire et lentement quitta la salle.

Par Fantoman - Publié dans : philosophie
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Dimanche 29 août 2010 7 29 /08 /Août /2010 16:13

A priori respirer, est un acte naturel, automatique, alors à quoi bon en parler ?  Pourquoi l’étudier ?

Ceci est vrai; le fait est que l'éducation -hélas -, la vie sociale modifient la respiration naturelle et profonde : la rendant thoracique et superficielle; il en résulte une mauvaise oxygénation de l'organisme et une élimination insuffisante des déchets gazeux, d'où un manque de tonicité. Pour remédier à cela, il est important d'apprendre à bien respirer.

Comment ? En vous initiant vous aussi (en réapprenant ce que vous saviez/aviez d'inné et d'acquis à votre naissance).vous pourrez ainsi maîtrisez vos émotions, et retrouverez le calme dans les moments de stress, voir vous ressourcer en énergie.

Le yoga, les arts martiaux, la danse....et toutes les disciplines qui s'occupent du bien être, peuvent vous y aider; encore faut-il que vous choisissiez le bon maître. Personnellement, je pense que tout le monde peut le faire soi même; la différence est combien de temps chacun y mettra, en fonction de son intelligence, et son expérience et sa connaissance de son corps.

 

En moyenne, nous respirons 15 000  fois par jour : cela vaut la peine d'en faire une partie profondément et avec concentration et conscience afin de profiter pleinement des bienfaits d'une bonne respiration.

 

Voici - pour les curieux - une première étape, d'une méthode que je vous propose pour mieux respirer :

 

1. Choix du moment et du lieu :

 

Choisissez un moment de la journée en dehors des périodes de stress, çà peut être votre heure de pause au bureau. Mais le meilleur moment reste l'aube, ou l'air est plein de cortisone ; ou alors le soir une demi-heure avant le dîner. L'endroit doit être loin du bruit, aéré et à température moyenne.

Sachez que même si le résultat est petit les premières séances, progressivement il s'améliorera et se généralisera au reste de la journée, et aux situations plus difficiles.

 

2. Préparation /relaxation :

 

Si vous vous sentez vraiment stressé/e ou tendu/e, vous pouvez faire un exercice de décontraction/relaxation  musculaire pour vous détendre. La relaxation, selon Jacobson, ce n’est pas apprendre à dormir ou à se reposer mais, à reconnaître les tensions musculaires résultant des tensions émotionnelles et à les relâcher, c’est-à-dire à obtenir un meilleure conscience de soi-même et des sensations musculaires et se réconcilier avec son corps.

On peut aussi se relaxer en écoutant de la musique douce dans un endroit calme et paisible  avec son corps.

 

Position du corps :

Choisissez la position la plus confortable pour vous : Debout, assis ou allongé.

- La position allongé/e sur le sol ou sur un matelas solide, totalement relâché, les pieds en contact avec le sol, jambes écartées approximativement de la largeur du bassin, les épaules et le dos le maximum en contact avec le sol, les paumes regardant vers le ciel.

- La position assis/e, en tailleur chinois, les jambes fléchies, ou sur une chaise (éviter le fauteuil, sauf s’il est conçu spécialement pour cela). Le dos droit, sans tension, la nuque et la tête bien positionnées dans l’alignement de la colonne vertébrale. Les épaules sont relâchées comme suspendus, les mains posées sur les genoux.

- La position  debout : est généralement  adoptée en vue d’un exercice dynamique. 

Il est fortement conseillé de fermer les yeux et d'éviter de bouger, sauf si la position devient inconfortable. Prenez quelques instants pour vous recentrer sur votre corpsécoutez votre  rythme respiratoire, et connectez vous progressivement avec votre corps. Simplement, Observez et notez ce que vous ressentez, physiquement et mentalement, sans juger (genre, c'est "décevant", je suis pas assez  relâchés etc.), sans vouloir vous relaxer à tout prix

 -ce qui en général produit l'effet inverse! -. Soyez réceptif et acceptez ce qui se présente à vous.

 

Commencez à détendre toutes les parties du corps une par une, dans l'ordre suivant:

·Le visage:les paupières, les sourcils, l'espace entre les sourcils, le front (imaginez si ça vous aide un lac tranquille), tout le cuir chevelu, les ailes du nez, les pommettes, les joues, la région des oreilles, le menton, desserrez les mâchoires et les lèvres.
.

·Lorsque le visage est bien relâché, le masque tombe, les traits s'apaisent. Vous pouvez alors imaginer que du visage la relaxation se répand dans le reste du corps comme une onde agréable et bienfaisante qui va s'installer progressivement dans les épaules, les bras, les coudes, les avants bras, les poignets et les mains. Prenez alors quelques instants pour entrer en contact avec les sensations en provenance de vos bras, peut être sentirez vous de la chaleur, des picotements, des fourmillements ou tout autre chose, observez, ressentez...
.

· En partant de la nuque, parcourez par la pensée la colonne vertébrale, en descendant vertèbre après vertèbre et en relâchant tous les groupes musculaires de part et d'autre de la colonne en insistant plus particulièrement sur la région lombaire. Prenez quelques instants pour bien sentir tout votre dos...
.

·Relâchez alors la poitrine, les flancs, la taille et toute la ceinture abdominale, et entrez en contact avec votre respiration, sans la modifier, localisez la ( Poitrine, ventre ou mixte ), observez la, sentez son rythme, sa présence,gouttez cet instant de calme et de bien-être...
.

·Puis relâchez le bassin, les fesses, le périnée... et laissez la relaxation gagner progressivement vos cuisses, vos genoux, vos mollets, vos chevilles et vos pieds, jusqu'au bout des orteils...
.

·Prenez conscience de votre corps dans sa globalité, de votre état de calme et de bien-être...
.

·Pour approfondir encore cet état, vous pouvez vous concentrer sur vos expirations, à chaque expiration, il suffit d'imaginer que vous lâchez prise encore et encore, de plus en plus, vous laissez partir tout ce qui reste de tension, vous pouvez le visualiser sous la forme d'une descente en vous même, de plus en plus profond, de plus en plus calme. Goûtez cet instant soyez conscients de ce qui se passe, de votre bien être, de votre calme, de tout ce qui se présente là tout simplement et plus particulièrement dans votre corps.
.

·Lorsque vous le désirez, vous pouvez revenir à votre état de veille:prenez quelques respirations plus profondes, commencez à bouger lentement votre corps (doigts, orteils, mains pieds..). Faites tous les mouvements, étirements, bâillements, que vous souhaitez, prenez bien votre temps ...et enfin, ouvrez les yeux comme après une bonne nuit de sommeil.

Nous nous arrêtons là pour le moment ! et continuons lorsque vous aurez assez maîtrisé l'art de vous re-lâcher.



Bon voyage !

 

 Liens :

 

http://www.psycho-ressources.com/bibli/respirer-cest-vivre.html

http://www.massageetrelaxation.com/la-relaxation-de-jacobson/

http://www.psycho-ressources.com/bibli/relaxer.html

 http://lesclefsdutoucher.free.fr/alire_70_recettes.htm

 

 

 

Par Fantoman - Publié dans : santé & médecine
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Vendredi 20 août 2010 5 20 /08 /Août /2010 22:27

L'orgasme déclenche beaucoup de sensations, parmi lesquelles, l'étonnement, la qualité unique des sensations orgasmiques, leur perception limitée en des moments  rares  que privilégiés surprennent la conscience.

 

Au fond de l'homme sommeille un inconscient qui réclame des satisfactions libidinales parfaitement légitimes.

les orgasmes obéissent à un besoin quantitatif incomparable, qui dévie par le refoulement , mais ne disparaît pas.

 

Chacun est doté d'une capacité naturelle de ressentir l'orgasme un certain nombre de fois, sans le dépasser. Et la meilleure condition pour accomplir des exploits amoureux, est la jouissance d'une bonne santé, de bons muscles .Et plus on fait l'amour, plus on le fait plus aisément. Et ceux qui -parvenus au 3 ème âge- conservent des besoins érotiques, et les moyens de les satisfaire, sont ceux qui ont maintenu leur " forme érotique " par un exercice régulier.

Par Fantoman - Publié dans : santé & médecine
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